May 12, 2011

Best Place to See an Interview With Moby TODAY!


      Yes,  Moby is still going strong out there and tonight you get a chance to see him up close and personal in Prospect Heights Brooklyn. Moby will be sitting down with WYNYC's John Schaefer to discuss his new album. If you haven't seen the latest video by Brooklyn based director Evan Bernard check it out before you go.


and the behind the scenes video with interview with Evan Bernard


  • Event Details
  • Where: Brooklyn Museum, 200 Eastern Pkwy, Brooklyn, NY 11238
  • Date: May 12, 2011
  • Time: 7:00pm
  • John Schaefer, host of WNYC's Soundcheck and New Sounds, interviews the techno musician Moby about his new album and book of photography. Tickets, which include Museum admission, are $10 ($6 for members and cultural colleagues). Seating is limited; advance purchase recommended.

Best Wine Event, Edible Brooklyn Uncorked at BAM


In case you missed the Best Local Wine and Food Event of the year!
Lest we let the entire New York Metro region forget that a world-class wine country is barely two hours from its front door, we will be hosting our annual, massive sipping soiree called Brooklyn Uncorked at the beautiful BAM building in downtown Brooklyn. With help from the Long Island Wine Council, naturally.Our original event always features the best of New York State wines, plus pairings from some of New York City’s best chefs and foodmakers. Here’s what’s in store for your taste buds.
Among the wineries who will be pouring are: Baiting Hollow Farm Vineyard, Bedell Cellars, Bouke Wines, Brooklyn Oenology, Brooklyn Wine Co., Channing Daughters, Croteaux Vineyards, Gramercy Vineyards, Grapes of Roth , Jamesport Vineyards, Long Island Merlot Alliance, Macari Vineyards and Winery, Martha Clara Vineyards, Mattebella Vineyards, Old Field, Osprey’s Dominion, Palmer Vineyards, Raphael, Roanoke Vineyards, Scarola Vineyards, Sherwood House, Shinn Estate, Sparkling Pointe, Suhru Wines , Waters Crest and Wolffer Estate. Brooklyn Uncorked was originally conceived as a way to bring Long Island wine country to the Big Apple. And it was a natural collaboration for Edible East End (with its wine community) and Edible Brooklyn and Edible Manhattan (with their communities of eaters and drinkers). So, we squeeze as many wineries into the room as we can–it’s a selection you won’t find anywhere else–and pair what they pour with a star-studded cast of New York City restaurants and food makers. The result is that the room is a little bit like a stroll (on foot) through a magical place where you can taste dozens of Long Island wines, from cool-climate merlots, to steely sauvignon blancs, from fruity chardonnays to varietal roses. And between sips, you get to nosh on food from the likes of: applewood, Buttermilk Channel, Cleaver Co. & The Green Table, Dressler & Dumont, Gramercy Tavern, Les Trois Petit Cochons, McEnroe Farms, Palo Santo, Red Hook Lobster Pound, Rose Water, Savoy, The Good Fork, The Vanderbilt, Vandaag.

May 11, 2011

Amelie Chabannes – Fragments Galerie Hussenot, Paris April 28th to June 6th 2011

Amelie Chabannes - Fragments - Galerie Hussenot, Paris

New York City Based French Artist Amelie Chabannes takes her latest exhibition to Paris.

“FRAGMENTS”
From the 28th Of April to the 6th of June 2011

Opening thursday the 28th of April 2011
5 pm

Galerie Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 PARIS
T : +33(0)1 4887 6081 – info@galeriehussenot.comwww.galeriehussenot.com

Amélie Chabannes / Fragments
Texte de Julie Boukobza
La première exposition personnelle d’Amélie Chabannes à la galerie Hussenot à Paris est constituée d’une somme de « Fragments ». Dans « l’Archéologie du Savoir », Michel Foucault évoque « ce qui transforme les documents en monuments ». Chabannes empreinte les façons de l’archéologue, cherche et devient l’objet de sa quête. Elle évoque les grottes de Chauvet, comme Paul Thek en son temps les catacombes de Palerme. Sculpture après sculpture, strate après strate, elle enfouit, dégage, excave et replonge les matériaux, animaux, traces et vestiges. L’identité, plus que la quête de l’autre, est le prétexte utilisé par l’artiste pour expérimenter et forger une pratique protéiforme. Entre sa fascination pour le Lagerstatte, lieu de conservation des fossiles, et son obsession pour le couple que formait le peintre Kokoschka et Alma Mahler, femme à hommes du XIXème siècle, Amélie Chabannes réalise des oeuvres à sa mesure. La biométrie est transformée en arme pour préserver l’identité de l’artiste à travers ses sculptures, dessins et installations. Les amours tempêtueuses de Kokoschka et Alma font l’objet de dessins au calque ou les corps se mélangent, où l’artiste s’immisce dans ce pas de deux, quand la fusion prend le pas sur le sentiment amoureux. Les visages en plâtre décomposés rappellent les travestissements multiples et autres brouillages de pistes de Leigh Bowery, contenus dans un carré de plexiglas. L’artiste décrit ces boîtes comme des « espaces mentaux ». Même espace dans lesquels évolue une autre forme, le clitoris, l’organe féminin par excellence, libéré de ses fonctions. Au creux d’une sculpture on découvre parfois des apparitions de Betty Page ou Linda Lovelace, des visages de femmes archétypales des années 50 à 70. La notion d’identité sexuelle ne cesse en effet de rattraper l’artiste et de questionner l’aliénation qu’elle représente pour les femmes. La méduse, forme libre, nageuse et sexuée, fait aussi partie de ce bestiaire empêché, présence impossible à définir, tout aussi animale que végétale. Des chapelets dégoulinent de plâtre sur le carcan de l’identité religieuse. Amélie Chabannes vit à New York, ville en passe de devenir un vaste terrain de fouille, avec l’influence de Urs Fischer, Matthew Day Jackson, David Altmedj comme fiers étendards d’un retour à l’ordre antique. Identité sociale, sexuelle, religieuse, ou le « get over yourself » répété par Thek à maintes reprises dans ses carnets. A Chabannes de sacrifier le lustre et la porcelaine familiale pour en finir avec les conventions sociales liées à un milieu figé. Un index en cire pointe l’une de ces sculptures stratifiées, la main de l’architecte semblant avoir remplacée celle de l’artiste l’espace d’un instant, afin de constater l’œuvre déjà accomplie.

Amelie Chabannes, Fragments, Galerie Hussenot, Paris

Posted from Jon Cronin's Stream Of Consciousness